Samedi 12 juillet 2008
Ca y'est, l'information a été relayée : suite à l'appel d'offres diffusé par la Bibliothèque Municipale de Lyon, Google a remporté la
"mise" et va prendre en charge la numérisation d'une partie du fonds ancien (environ 450000 ouvrages). La société n'a d'ailleurs pas trop eu de difficulté pour cela : elle était la seule à
déposer une offre.
Il faut reconnaitre que le contrat passé est très intéressant, puisque Google ne demande aucune contrepartie financière pour mener ce projet à bien. Pour la BM de Lyon, c'est l'assurance d'avoir trouvé une solution afin de conserver ces collections : il lui était impossible d'effectuer en interne cette numérisation, aussi bien pour des raisons techniques que financières. La BM de Lyon est la 29ème dans le monde à s'associer à Google pour un tel projet.
Ce que je crains le plus avec ce géant du web, c'est la mise en valeur du fonds : nul doute que l'accès sera gratuit pour les internautes. Gratuit, oui, mais avec de la publicité... En ce qui me concerne, j'essaie d'éviter les sites où le contenu est noyé sous des encarts vantant les mérites de tel ou tel distributeur.
De plus, sait-on vraiment comment fonctionne le moteur de recherche de Google print ? Lorsque plusieurs versions d'un ouvrage seront disponibles en texte intégral, quelle sera celle qui sera affichée en 1er résultat, et comment sera effectué ce choix ? La recherche avancée propose une recherche par éditeur, par date ou par ISBN, mais pourra-t-on dans le futur rechercher par thématique, par langue, par collection ou fonds de bibliothèque ?
Les moyens financiers et techniques de Google ne manquent pas. Je pense que celui-ci gagnerait à s'inspirer d'initiatives certes modestes mais prometteuses en terme de valorisation de contenu, comme Europeana. De la culture à portée de clic c'est bien, encore faut-il que sa diffusion soit de qualité.
Il faut reconnaitre que le contrat passé est très intéressant, puisque Google ne demande aucune contrepartie financière pour mener ce projet à bien. Pour la BM de Lyon, c'est l'assurance d'avoir trouvé une solution afin de conserver ces collections : il lui était impossible d'effectuer en interne cette numérisation, aussi bien pour des raisons techniques que financières. La BM de Lyon est la 29ème dans le monde à s'associer à Google pour un tel projet.
Ce que je crains le plus avec ce géant du web, c'est la mise en valeur du fonds : nul doute que l'accès sera gratuit pour les internautes. Gratuit, oui, mais avec de la publicité... En ce qui me concerne, j'essaie d'éviter les sites où le contenu est noyé sous des encarts vantant les mérites de tel ou tel distributeur.
De plus, sait-on vraiment comment fonctionne le moteur de recherche de Google print ? Lorsque plusieurs versions d'un ouvrage seront disponibles en texte intégral, quelle sera celle qui sera affichée en 1er résultat, et comment sera effectué ce choix ? La recherche avancée propose une recherche par éditeur, par date ou par ISBN, mais pourra-t-on dans le futur rechercher par thématique, par langue, par collection ou fonds de bibliothèque ?
Les moyens financiers et techniques de Google ne manquent pas. Je pense que celui-ci gagnerait à s'inspirer d'initiatives certes modestes mais prometteuses en terme de valorisation de contenu, comme Europeana. De la culture à portée de clic c'est bien, encore faut-il que sa diffusion soit de qualité.
Par Hasardeuse
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Communauté : PanoramArt
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Ca chuchote...